Le maître de la terre

« J’ai l’idée d’un livre si vaste que je n’ose y penser, écrit Hugh Benson en 1905. L’Antéchrist commence à m’obséder. Si jamais je l’écris, quel livre ce sera ! ». Un an plus tard, paraît Le Maître de la terre.

Ce roman est une sorte de broderie flamboyante ; c’est un livre de mysticisme intense, un cri de foi éperdu. Véritable fresque de la fin des temps – spectacle fort et grandiose à la fois-, qui fait vibrer le lecteur au son des trompettes de l’Apocalypse. Ce remarquable récit contient une vision prophétique d’un monde coupé en deux empires apparemment antagonistes, mais bien unis dans la persécution des chrétiens.
Ce livre, écrit par un des plus grands romanciers catholiques de son temps, est tout simplement passionnant !

L’auteur est né en 1871, au sein d’une famille anglicane (son père deviendra archevêque de Cantorbery). Pasteur anglican, sa quête de la vérité le pousse à s’interroger sur sa foi, et sa sincérité intellectuelle le conduit à la conversion. Il est reçu dans l’Église romaine en 1903. Ordonné prêtre, il partage son temps entre la prédication intense et la rédaction d’une trentaine d’ouvrages : œuvres théâtrales, romans et essais apologétiques.
Il meurt en 1914, au début d’une guerre qu’il pressentait déjà lorsqu’il rédigeait Le Maître de la terre.

« Le Maître de la terre est une de mes lectures préférées. »
« En le lisant, vous comprendrez le drame de la colonisation idéologique. »

(Pape François)

« La lecture du Maître de la terre fut pour moi un fait de grande importance. »

(Benoît XVI)

One thought on “Le maître de la terre

  • 28 mars 2016 at 15 h 53 min
    Permalink

    Froid dans dos ! L’auteur qui publie ce livre en 1906 décrit l’emprise sournoise et perfide du Malin sur les esprits et cœurs des humains. La manipulation des esprits faibles est si diaboliquement orchestrée par les dirigeants de la nouvelle religion, la religion humaniste, que les hommes deviennent peu à peu aveugles et perdent tout discernement . Aveuglés par la séduisante propagande de « paix universelle » apportée par un humain , Julien Felsenburgh , l’homme Dieu, le nouveau sauveur du monde, ils s’engagent aveuglément à ses côtés pour détruire la dernière force qui s’oppose à cette expansion : le christianisme .
    Au fur et à mesure que le lecteur avance , il découvre le combat ultime entre les responsables animés par les forces des ténèbres et les derniers serviteurs fidèles à Jésus Christ .
    Bien qu’écrit il y a 110 ans, le livre de Robert-Hugh Benson nous interpelle aujourd’hui en 2016… Il nous projette avec un réalisme étonnant dans le futur apocalyptique du monde, combat de deux humanités, combat ultime de tous contre tous.

    Michel

    Reply

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *